Pardon d’avoir insisté pour avoir un rendez-vous et de vous avoir fait perdre votre temps, mais, malgré cela, j’aurais souhaité être écoutée et guidée. Je vous ai exposé la situation et vous, froidement, m’avez conseillé de choisir entre mes nuits ou mon allaitement. Sans prendre en compte la totalité des informations, vous m’avez gentiment expliqué que mon allaitement se cassait la figure car le nombre de stimulations était trop bas depuis que ma Poulette tétait moins la nuit.
Je parle éventuel retour de couche, éventuelle grossesse, vous me dites non, aucune chance que ça influe à ce point. J’aurais aimé plus d’explications.
A aucun moment, vous ne me parlez de galactogènes, à aucun moment vous ne me demandez quel tire-lait j’utilise, vous ne me demandez pas si j’ai vécu un choc émotionnel récemment. Non, comme ça, très calmement, sans me demander ce que représente ce lien lacté pour moi, vous me dites qu’il faut soit faire machine arrière et rétablir les 10 tétées de nuit – que vous ne manquez pas de qualifier de situation délicate – ou bien entreprendre de sevrer ma Poulette.
Et pour bien finir, vous me dites que vous m’avez reçu en plus de vos rendez-vous et que vous devez libérer les locaux, vous prenez votre chèque et oubliez de me donner la feuille de soins pour mon remboursement.
Je suis donc sortie, avec ma Poulette dans le Boba, et j’ai pleuré jusqu’à la voiture. J’ai installé ma fille dans son siège, j’ai démarré, sur la route je suis passée devant un champ où un poulain tétait sa mère, et j’ai pleuré.
Je suis sortie de chez vous encore plus désemparée et angoissée qu’avant de vous rencontrer.
Heureusement que vous n’êtes pas ma seule source d’informations (et je pense aux autres mamans moins informées que moi) et grâce à de nombreuses Seintes qui me soutiennent et me conseillent, grâce à ma bibliothèque personnelle relativement fournie sur le sujet, je ne lâcherai pas l’affaire comme ça.
Jamais auparavant, je n’avais été confronté de si près à l’idée d’un sevrage et tout ce que ça provoque en moi c’est de la répulsion.
Alors, même si vous m’avez très gentiment proposé de revenir vous voir pour discuter de ma décision et de l’alimentation de ma fille, je vous dis "Non, merci !"
Moi je lui aurais dit "casse-toi pauv’ conne"… mais je suis un peu radicale. Allez, haut les nénés : tu vas y arriver !! <3
courage seinte maman
Il y a vraiment des con(ne)s partout..
Courage !!!
D.
Courage !
Effectivement difficile de trouver une personne qui s’y connaît dans le monde des médecins…
Je te souhaite de tenir bon, et de continuer ton allaitement aussi longtemps que tu le peut.
Ici, bientôt 19 mois, mais il y a eu beaucoup de moments de doutes !
Belle journée.
Bisous.
Comme quoi, encore une fois (et c’est ce qui fait peur) qui se dit pédiatre, n’est pas fait pour ce métier, ou devrait reprendre ds cours, s’informer.
Courage Nad’, tu tiens le bon bout !
Un article qui me touche, moi aussi j’ai rencontré des difficultés auprès du personnel médical avec l’allaitement, donc je ne vais les voir que rarement, et je ne leur dis rien de ce que je vis, et quand j’ai des questions, j’appelle une amie aux allaitements longs ou j’écris à des blogueuses aux allaitements longs… je n’ai pas suivi le problème, les nuits? car moi aussi y’a eu un problème de nuit, mais ça a l’air plus complexe … en tout cas si tu veux tu peux m’écrire, j’ai un bb de 8 mois tj allaité etqui fait pas trop ses nuits, même si chaque cas est différent …. courage !
Le "problème" des nuits est que ma fille tétait jusqu’à 10 fois par nuit jusqu’à il y a une dizaine de jours, désormais elle tète entre 2 et 5 fois…mais bon je connais d’autres allaitantes qui maintiennent une lactation alors que leur enfant "fait ses nuits" et elles aussi travaillent … Merci pour ton message !
Coucou, c’est vrai qu’allaitement et médecins ne font en général pas bon ménage (je crois qu’il n’ont que 2h de formation là dessus dans leur cursus), pour les conseils en allaitement, il y a de meilleures sources. Je ne me souviens plus quel âge a ta fille, mais pour info, j’ai repris le travail quatre jours par semaine quand mon fils a eu 10 mois. Les jours de boulot, il tétait environ 5 fois par 24h et rarement la nuit. Il refusait de prendre un bib de mon lait à la crèche et préférait manger avec les copains. Par contre, les jours où il était avec moi, c’était "tétouille à volonté" et cela a suffit pour maintenir la lactation pendant un an. Ceci dit, plus mon fils devenait grand, plus les tétées se raréfiaient… Comme tu le dis, retour de couche et surtout grossesse influent sur la lactation. Le bon truc je trouve est surtout de se reposer en faisant pourquoi pas une cure de fenugrec (pour moi cela marchait bien, mais c’est peut-être un placebo). Les faibles quantités qu’on obtient parfois avec un tire-lait ne sont pas forcément représentatives de sa lactation. Je ne suis pas spécialiste, mais tu peux m’écrire aussi si tu veux. Courage et n’aie pas peur de suivre ton intuition, c’est souvent la bonne voie
OOOhhh mais quel con! Comment peut on a ce point ignorer la detresse de quelqu’un. Y en a franchement, on se demande si ils font pas ca pour le fric. J’espere de tout coeur que tu va y arriver. Je t’envoi plein de courage.
Courage, il existe des pédiatres compétents en allatement, qui te disent qu’à un an téter 10 fois par jours pas de soucis ! Ma pédiatre m’a été conseillée par des flles de la LLL…
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